dimanche 9 novembre 2014

Message d'Amour de jeunes égyptiens dans l'Eglise Amir Trados Shotbi en ruine

Je vous invite à écouter ces jeunes égyptiennes et égyptiens qui chantent un message d'amour, au sein des ruines de l'église Amir Trados Shotbi, à Minya en Egypte et détruite le 14 août 2013.


Cette vidéo a été saluée sur KTO, avec le sous-titrage français :

http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/nouveautes/cathobuzz-cathobuzz/00081505




Cette vidéo est parue sur Dailymotion en sous-titrage anglais :

jeudi 19 décembre 2013

'Une ministre britannique musulmane prend la défense des chrétiens d’Orient.' la Croix 19 novembre 2013

Chargée des religions dans le cabinet britannique, et numéro deux du Foreign Office, la ministre britannique Sayeeda Warsi alerte sur la situation des chrétiens d’Orient.

Cette musulmane d’origine pakistanaise, affirme avoir eu des « discussions franches » avec plusieurs ministres pakistanais à ce sujet.


« De plus en plus souvent, la religion est utilisée comme un moyen de division, de ségrégation, de discrimination et de persécution. Partout dans le monde, les gens sont pris pour cible et chassé simplement pour la foi qu’ils suivent ou leurs convictions. Bahaïs, chiites, sunnites et alaouites… Mais aussi hindous, sikhs, les athées. Mais
aujourd’hui, je veux me concentrer sur une religion qui souffre particulièrement à la suite des bouleversements que vit le Moyen-Orient : le christianisme. »
Ainsi s’est ouvert le discours de Sayeeda Warsi, ministre britannique chargé des religions et également numéro 2 du ministère des affaires étrangères, vendredi 15 novembre à l’Université de Georgetown, à Washington. Intitulé « Une réponse internationale à une crise globale », et publié sur le site Internet* de Lady Warsi, il appelle la communauté internationale à accroître ses efforts en matière de « tolérance religieuse ».
Sur un ton parfois personnel – racontant son découragement lors d’une visite en Terre Sainte à la vue « d’églises désertes à Bethléem, là où leur foi est née » – la jeune ministre de 42 ans a livré un réquisitoire contre les « persécutions » et « punitions collectives » dont sont victimes les chrétiens dans plusieurs pays du Moyen-Orient, en particulier en Syrie, au Pakistan et en Iran.
Pour des raisons diverses, a-t-elle convenu, « guerres civiles, troubles sociaux et corruption, transition politique, l’autoritarisme ou encore terrorisme ». Mais très souvent, regrette-t-elle, « la foi est utilisée en appui de ces autres divisions ». Confronté à « un « exode de masse (…), il existe un réel danger que le christianisme disparaisse dans certaines régions », prévient-elle.

* http://sayeedawarsi.com/2013/11/16/an-international-response-to-a-global-crisis-speech-at-georgetown-university-washington-dc/
 

Pas une menace pour l’identité

Alors que faire ? Ses nombreux voyages à l’étranger ont évidemment montré à la jeune ministre l’insuffisance des lois – « certains des États les plus répressifs au monde garantissent théoriquement la liberté religieuse dans leurs constitutions » – elle appelle la communauté internationale à faire de cette liberté, inscrite à l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la « priorité », « comme l’a fait le gouvernement britannique ».

Témoignant de son expérience personnelle – l’arrivée de sa famille du Pakistan dans les années 1960, sa vie de « pratiquante d’une religion minoritaire, l’islam, dans un pays à majorité chrétienne » – celle qui est devenue en 2010 à la fois chef du parti conservateur et première musulmane ministre dans un gouvernement britannique en tire une conviction : « On dit parfois que les sociétés ont besoin de diluer leur foi afin de s’adapter aux autres. Mon expérience du pluralisme (en Grande-Bretagne) m’a montré le contraire. Je sais que la présence d’autres religions n’est pas une menace pour une identité ».
C’est donc au sein des organisations internationales (ONU notamment), dans ses relations bilatérales ou encore avec les ONG qu’elle tente désormais de faire reculer l’idée selon laquelle « il y aurait un monde musulman et un monde chrétien ». Quitte parfois à engager des « conversations très franches » avec des ministres au Pakistan, comme la jeune femme l’a raconté sur la radio BBC 4, pour leur rappeler « que les hauts responsables politiques ont le devoir de dénoncer la persécution et établir une norme pour la tolérance ».

Argument financier

Dans ce combat, elle n’hésite pas à faire valoir l’argument financier. « Mesdames, messieurs, la persécution est mauvaise pour les affaires ! Protéger les minorités est la bonne chose à faire moralement, mais c’est aussi la bonne chose à faire socialement, économiquement et politiquement », a-t-elle lancé aux Américains venus l’écouter à Washington.
« La recherche universitaire, y compris ici à Georgetown, a prouvé le lien entre la liberté religieuse et la capacité d’une société à prospérer ». Enfin, la réponse à cette crise ne doit pas être « elle-même sectaire », estime la ministre. « Lorsqu’une bombe explose dans une église pakistanaise, la nouvelle ne doit pas se répercuter à travers les communautés chrétiennes mais remuer le monde entier. »
À ses yeux, le « consensus international existe », sous la forme d’une résolution du Conseil des droits de l’homme sur le traitement des minorités et la tolérance envers les autres religions. L’enjeu, désormais, est de l’appuyer sur une « volonté politique », rapporte le quotidien britannique The Guardian dans l’article qu’il lui a consacré**. « La façon dont une minorité est traitée après un incident extrémiste est très dépendante de la tonalité que les politiques ont fixée. Ceux-ci ont donc la responsabilité de donner le ton, pour marquer les limites juridiques de ce qui sera ou ne sera pas toléré. »
A.-B. H.  

 ** http://www.theguardian.com/world/2013/nov/15/christianity-risk-extinction-persecution-minority-warsi



'L'exode des chrétiens , une souffrance pour les Églises d'Orient.' la Croix 21 nov 2013

L'exode des chrétiens, une souffrance pour les Églises d'Orient.

La Croix jeudi 21 novembre 2013

Face à « un exode de masse », il existe un réel danger « de voir le christianisme disparaître dans certaines régions ». Une fois n'est pas coutume, ce constat n'émane pas d'un spécialiste de l'Orient chrétien mais d'une ministre britannique, qui plus est musulmane. Dans un long réquisitoire contre les « persécutions » et les « punitions collectives » infligées aux chrétiens en Syrie, en Iran ou au Pakistan, Sayeeda Warsi, chargée des religions au sein du gouvernement britannique, et numéro deux des affaires étrangères, a formulé ce constat la semaine dernière devant l'université de Georgetown à Washington : « Guerres civiles, troubles sociaux, transition politique ou encore terrorisme » contribuent à fragiliser les chrétiens dans ces pays où la foi est trop souvent utilisée en « appui » des divisions, a-t-elle argumenté, en référence aux courants islamistes en plein essor au Proche Orient.

Anne Bénédicte Hoffner et François-Xavier Maigre

 


jeudi 21 novembre 2013

'La femme grillagée' de Pierre Perret -2010

Écoutez ma chanson bien douce
Que Verlaine aurait su mieux faire
Elle se veut discrète et légère
Un frisson d´eau sur de la mousse
C´est la complainte de l´épouse
De la femme derrière son grillage
Ils la font vivre au Moyen Âge
Que la honte les éclabousse

{Refrain:}
Quand la femme est grillagée
Toutes les femmes sont outragées
Les hommes les ont rejetées
Dans l´obscurité

Elle ne prend jamais la parole
En public, ce n´est pas son rôle
Elle est craintive, elle est soumise
Pas question de lui faire la bise
On lui a appris à se soumettre
À ne pas contrarier son maître
Elle n´a droit qu´à quelques murmures
Les yeux baissés sur sa couture

{au Refrain}

Elle respecte la loi divine
Qui dit, par la bouche de l´homme,
Que sa place est à la cuisine
Et qu´elle est sa bête de somme
Pas question de faire la savante
Il vaut mieux qu´elle soit ignorante
Son époux dit que les études
Sont contraires à ses servitudes

{au Refrain}

Jusqu´aux pieds, sa burqa austère
Est garante de sa décence
Elle prévient la concupiscence
Des hommes auxquels elle pourrait plaire
Un regard jugé impudique
Serait mortel pour la captive
Elle pourrait finir brûlée vive
Lapidée en place publique

{au Refrain}

Jeunes femmes, larguez les amarres
Refusez ces coutumes barbares
Dites non au manichéisme
Au retour à l´obscurantisme
Jetez ce moucharabieh triste
Né de coutumes esclavagistes
Et au lieu de porter ce voile
Allez vous-en, mettez les voiles

{au Refrain}

Magnifique chanson que l'on peut voir et écouter interprétée par Pierre Perret :
http://www.youtube.com/watch?v=3NV_qH7ZYSU

mardi 19 novembre 2013

Religion imposée par mariage, en France




Je l’aime Allah folie

Yveling Rambaud
14,95 € 
Hugo et Cie éditions
07/03/2013 
Présentation de l'ouvrage sur le site de l'éditeur :
http://www.hugoetcie.fr/content/search?SearchText=allah
On célèbre en France, chaque année, 3 à 4000 mariages mixtes franco-marocains. En 2012, ma femme et moi sommes rentrés dans ces statistiques. Notre union n’a rien d’exceptionnel. Pourtant, en janvier 2012, nous avons eu droit, à cette occasion, à une couverture presse étonnante. Simplement parce que j’ai soulevé un lièvre incroyable : les mairies françaises, laïques et républicaines, refusent de marier un Français à une Marocaine sans la délivrance d’un document (un “certificat de coutume“) dont l’établissement impose au futur conjoint la conversion à l’Islam. « Quand les maires français se prennent pour des imams », titrait alors Sylvie Coma dans Charlie Hebdo . On n’en est effectivement pas loin.
Mais ce n’est pas le seul obstacle qui se dresse face à l’amour interdit d’une musulmane et d’un mécréant ! En 3 ans de notre histoire, on ne nous a rien épargné. En France, comme au Maroc, les autorités administratives ou religieuses, certains membres de nos familles n’ont cessé d’ériger des murs entre Hind et moi pour tenter de nous séparer. Et cela a bien failli fonctionner, tant ces amours parjurent sont difficiles à faire durer, tant nos cultures, nos religions, nos modes de vie et de pensée sont différents, pour ne pas dire incompatibles. Nous sommes encore ensemble pourtant, avec un bébé de 2 ans, maintenant. Mais rien n’est encore gagné.
Reste une question, éternelle : l’amour entre une musulmane et un mécréant est-il vraiment possible ? En tentant de le prouver, ma femme, nous posons tous les jours la question.C’est à ce combat pour l’amour  face à une adversité colossale que nous invite à suivre Yveling Rambaud dans un témoignage sincère, lucide et sans mièvrerie. Le combat d’un homme qui ne veut pas abdiquer l’amour qu’il porte à sa femme et que beaucoup veulent lui refuser.Le témoignage crucial de Yveling Rambaud nous fait comprendre toutes les réalités qui se cachent derrière le concept de « choc de cultures ». Un document choc, une formidable histoire d’amour dont la médiatisation sera importante de part la nature du sujet et la personnalité de Yveling Rambaud.


mardi 29 octobre 2013

Egypte - JEUNE AFRIQUE : 'Campagne web contre la mention de la religion sur les cartes d'identité'

En Égypte, une campagne lancée sur les réseaux sociaux dénonce l’inscription de la religion sur la carte d’identité des citoyens.


Pour protester contre la mention de leur religion sur les documents officiels, des militants égyptiens invitent leurs concitoyens à cacher leur confession en la recouvrant d’une étiquette blanche sur laquelle est écrit « ça me regarde». Une page Facebook, 7agatkhoseny, - « Ça me regarde » en arabe - a été créée le 12 avril pour permettre aux participants de partager une photo de leur carte d’identité après sa modification. En quelques jours, près d’un millier de personnes ont déjà « aimé » la page.
Carte d'identité avec la mention religieuse cachée par une étiquette blanche, au centre (© 7agatkhoseny)
Carte d'identité, normale, sans l'étiquette apposée manuellement (© Tony Gamal Gabriel)
« Cacher la mention de la religion est à la fois une solution temporaire et une forme de protestation », explique dans un éditorial la journaliste et bloggeuse Sarah Carr, qui a participé au lancement de la campagne. « Il ne s’agit pas d’une campagne contre la religion ou contre l’identité religieuse. Il s’agit d’empêcher l’État de se mêler de questions qui ne le regardent pas (…) et de l’empêcher de définir, de contrôler ou d’exploiter l’identité religieuse », ajoute-t-elle.
Une initiative en faveur d’un État laïc donc, dans un pays où les minorités religieuses se plaignent depuis plusieurs décennies de discriminations. La campagne intervient d’ailleurs après l’attaque de la cathédrale copte du Caire, le dimanche 7 avril, durant les funérailles de quatre chrétiens décédés quelques jours plus tôt dans de nouveaux affrontements confessionnels.
Et pour encourager les Égyptiens à se joindre au mouvement, une vidéo réalisée par l’artiste plasticien Aalam Wassef est également diffusée sur Youtube (voir ci-dessous). « La République confessionnelle d’Égypte, la République raciste d’Égypte, la République haineuse d’Égypte », scande le chanteur tandis que défilent des images de véhicules militaires poursuivant des manifestants coptes lors des violences de Maspero, en Octobre 2011. Et de poursuivre : « la dissension est dans la carte (d’identité), et dans tous les formulaires. La case de la religion est le début de tous les problèmes ».
Par Tony Gamal Gabriel, au Caire


Egypte : Pièces administratives et Carte d'identité – L'identité mise en question !



Recensement officiel des religions en Égypte.

Situation administrative : l’Égypte est un état islamique. L'islam est donc la religion d’État et la loi islamique -shariah- est la source principale de la législation de la Constitution égyptienne.

A partir du web, lorsque l'on recherche les statistiques des différentes religions en Égypte, on trouve, par exemple :

sur db-city.com :

  • islam 88%
  • christianisme 10%
  • autres 2%

sur perspective Monde (perspective.usherbrook.co) :
  • musulmans 84,83%
  • chrétiens 14,58%

Wikipédia reprend les statistiques officielles qui sont celles de db-city, mais il est mentionné que « les Coptes disent cependant représenter environ 20 % de la population, avec une forte représentation dans les régions de Haute Égypte ».


Depuis quelle existe la carte d'identité et tous les autres formulaires administratifs possèdent tous les mêmes 3 premières lignes, à savoir la mention de la religion sous l'identité :
1) Nom
2) Prénom
3) Religion

Étiquette blanche où est écrit : 'ça me regarde!', apposée sur la mention 'religion'', par contestation.
La mention de la religion qui est écrite sur la carte d'identité, obtenue à la majorité, conditionne ensuite ce renseignement sur toutes les autres pièces administratives : carte grise, certificat de naissance ou de décès, permis de conduire, adhésion à un club ou une activité... Ainsi chaque pièce administrative positionne à chaque fois, la personne au sein de la société comme étant musulmane ou non, et donc appartenant ou non à la partie la plus importante de la population.

Dans le quotidien.
A tous moments, il est nécessaire de présenter une pièce d'identité, auprès des administrations et associations, c'est l'occasion de savoir si vous êtes musulmans ou non. Pour des femmes et hommes non-musulmans, cette distinction est vécu en pratique, comme une discrimination bien pesante et pénible.

En outre, au niveau du droit, la possibilité de changer de religion sur la carte d'identité ne revêt pas la même facilité dans un sens ou dans l'autre. Ainsi une personne chrétienne peut sans grande formalité opter pour la religion musulmane. En revanche, qu'une personne musulmane décide d'opter pour la religion chrétienne, est beaucoup plus problématique, voir impossible dans la constitution du dossier de sa nouvelle carte d'identité.

Il est à noter que les personnes athées sont référencées systématiquement comme musulmanes.
Provocation : une pression administrative peu glorieuse.

Sous cet état de fait, le joug se fait des plus pesants lorsqu'une personne chrétienne qui vient chercher sa carte d'identité constate qu'il y a une faute mentionnant la religion musulmane à la place. Lorsque la personne à bien mentionné dans son dossier son appartenance religieuse non-musulmane, celle apparaît être de l'ordre de la provocation. Il lui est donc demandé qu'elle prouve qu'elle n'est pas musulmane, document qu'elle doit donc fournir à nouveau.

Un tracas pour les femmes en cas de mariage, inter-religieux.

Dans le rapport du Christian Solidarity International et de la Fondation copte des droits de l'Homme « The Disappearance, Forced Conversions, and Forced Marriages of Coptic Christian Women in Egypt. November 2009 » de Nadia Ghaly et Michele Clark, pour les jeunes femmes chrétiennes, dans le cas de mariages forcées, elles deviennent de fait musulmanes, ce qui est donc mentionné sur leur carte d'identité. Celles qui souhaitent que soit mentionnée la religion chrétienne, se retrouve dans une confusion de vie, où à toutes les occasions où elles présentent leurs papiers, elles sont assimilées à une autre communauté religieuse ce qui occasionne un déséquilibre moral.

On peut donc penser que la mention de la religion sur les pièces d'identités apporte un mal-être pour les populations non-musulmanes, comme l'a été l'impôt que « le dhimmi » c'est à dire le non-musulman, juif ou chrétien, devait payer en échange d'une protection de l'état islamique dans lequel ils vivaient. La conversion à l'islam, enlevait automatique cet impôt. A propos de la dhimmitude *

Un recensement étouffé.

Les cartes d'identités sont aujourd'hui électroniques et les renseignements qu'elles détiennent sont donc enregistrées dans des bases de données numériques. Le recensement des composants des différents communautés religieuses devrait être de l'ordre du possible, ce qui ne semble pas aller tout à fait de soi.

Il est étonnant de constater qu'en pratique, on n'a pas le droit de demander et donc d'obtenir les statistiques de proportions des musulmans et des non musulmans.

L’État et les services de l’État, 'tourne toujours autour du pot' pour ne pas donner des chiffres exactes des chrétiens au milieu de la population en Égypte, ce qui apparaît comme contradictoire avec le fait que la mention de la religion puisse permettre de comptabiliser les adeptes des différentes religions dans les bases de données informatisées.
Jusqu'à présent les recensements ne mentionnaient pas le nombre des chrétiens, afin de laisser planer le doute pour minorer la communauté chrétienne.

On peut constater un autre dénie en Égypte, dans le fait qu'on ne veut pas reconnaître la présence d'une population juive, quand bien même elle ne compte que peu de personnes.

Les déclarations officielles des populations en Égypte sont de 5 à 6 millions, voir 8 millions de coptes. Or, tout égyptien sait que le seul quartier de Choubah, au nord du Caire compte déjà plusieurs millions de coptes. Ainsi ce dénombrement est-il perçu comme une insulte pour les chrétiens.

La vérité enfin semble se faire !
Nabil Sharaf Eldin, journaliste, ancien Officier de Police et ancien conseiller du Ministre de l'Intérieur, après la révolution en 2011, annonce le chiffre de plus de 18 Millions de cartes d'identités délivrées aux égyptiens chrétiens. La carte d'identité étant attribuée à partir de 18 ans, c'est donc sans compter la jeunesse. La population du pays étant d'environ 86 millions, les coptes représentent donc entre 20 à 25% de la population égyptienne.